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18/12/2008

C'est bien la 1ère fois que celà m'arrive !!!

Nous avons décoré  notre sapin de Noël le 6 décembre dernier (un peau sapin Norman... qui devait tenir jusqu'en février  !!)medium_P1020429.JPG

medium_P1020434.JPGVu son état ...ce matin nous avons ressorti notre sapin synthétique  pour le remplacer ....

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Faire et défaire c'est travailler et justement nous n'avions rien d'autre à faire en ces veilles de fête !!!

 

 

 

 

 

 

 

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Voilà le résultat  ........  et celui ci  tiendra jusqu'après les fêtes sans aucun soucis !!!

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Bonne soirée à tous ...je pars au yoga comme chaque jeudi soir  ..moi ce n'est pas la country !!!

17:20 Publié dans Noël | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook

15/12/2008

Hier à Palluau ... j'ai croisé ....

J'ai croisé le Père Noël bien sur !!! la preuve en images :

 

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Il y avait aussi un joueur d'orgue de barbarie qui a animé la journée pour notre plus grand plaisir !

Tout était organisé divinement ........  Les visiteurs étaient bien au rendez vous .....mais les acheteurs .....Non !!!

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19:47 Publié dans Noël | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook

La Buche de Noel en BERRY !

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En Berry, elle s'appelle cosse de Nau (cosse = souche) et quelquefois tréfoué, trouffi.au, trufau (trois fois).
Les forces réunies de plusieurs hommes sont nécessaires pour apporter et mettre en place la cosse de Nau, car c'est ordinairement un énorme tronc d'arbre destiné à alimenter la cheminée pendant les trois jours que dure la fête de Noël.
A l'époque de la féodalité, plus d'un fief a été donné, à la charge, par l'investi, de porter, tous les ans, la cosse de Nau au foyer du suzerain (BOUTAMC, Traité des drois seigneuriaux, p. 645).

La cosse de Nau doit, autant que possible, provenir d'un chêne vierge de tout élagage et qui aura été abattu à minuit. On le dépose dans l'âtre, au moment où sonne la messe nocturne, et le chef de famille, après l'avoir aspergé d'eau bénite, y met le feu.
C'est sur les deux extrémités de la bûche ainsi consacrée que les mères et surtout les aïeules se plaisent à disposer les fruits, les gâteaux et les jouets de toute espèce auxquels les enfants feront, à leur réveil, un si joyeux accueil. Comme on a fait croire à ceux qui pleuraient pour aller à la messe de minuit, qu'on les mènerait à la messe du cossin blanc - c'est-à-dire qu'on les mettrait au lit, - on ne manque jamais, le lendemain matin, de leur dire que, tandis qu'ils assistaient à cette messe mystérieuse, toutes ces belles et bonnes choses ont été déposées là, à leur intention, par le petit Naulet (Le petit Jésus, Naulet, Noëlet, enfant de Noël).

On conserve ces débris de la cosse de Nau d'une année à l'autre : ils sont recueillis et mis en réserve sous le lit du maître de la maison. Toutes les fois que le tonnerre se fait entendre, on en prend un morceau que l'on jette dans la cheminée, et cela est suffisant pour protéger la famille contre le feu du temps, c'est-à-dire contre la foudre (Laisnel de La Salle, tom. I, p. 1 et suiv).

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" Dans quelques vieilles maisons de notre Berry, je cherchais à m'expliquer pourquoi l'un des deux grands chenets en fer forgé était d'une seule pièce, tandis que l'autre se démontait en deux pièces par le simple emboîtement de la branche verticale sur la branche horizontale et formait, de cette manière, un simple tréteau : une octogénaire m'en a donné l'explication suivante : Dans mon jeune temps, la veille de Noël, on choisissait pour le truffiau (tréfeu) le tronc d'un arbre assez gros pour qu'on fût obligé de le faire traîner par un cheval, et les chenets étaient ainsi faits pour pouvoir le hisser plus facilement.
On posait l'une des extrémités sur le grand chenet et l'on faisait glisser latéralement l'autre extrémité sur le chenet démonté, à l'aide de leviers, car cette bûche atteignait très souvent deux ou trois mètres de long sur un mètre de circonférence. On se servait le plus souvent de trognards que l'on rencontre encore beaucoup dans nos haies : le bois fendu était rigoureusement exclu. La longueur de ces bûches explique la forme de ces cheminées géantes d'autrefois " (H.-G., d'Henrichemont, Cher).

Dans l'Orléanais, province voisine du Berry, existaient à peu près les mêmes usages.

La ménagère plaçait dans le foyer, au milieu d'un épais lit de cendres, et enguirlandée de branches de bruyère ou de genièvre, la plus forte souche du bûcher. C'était ordinairement une énorme culée de chêne.

Dans la Beauce et le val Orléanais (rive gauche de la Loire), cette bûche se nomme, selon les localités, tréfoy, trifoué ou trifouyau.

Le moment de déposer, dans l'âtre nettoyé avec soin, la bûche traditionnelle variait selon les pays. Ici on la plaçait aux premiers coups de la cloche annonçant l'office de la nuit, là on atténuait l'instant où la cloche sonnait la voir Dieu, c'est-à-dire l'élévation de la messe de minuit. C'était le grand-père, quelquefois le plus jeune enfant qui, après l'avoir aspergé d'eau bénite, y mettait le feu en se signant et en prononçant à haute voix : In nomine Patres et Filii, et Spiritus Sancti. Amen!
Le tréfoué devait brûler, sans flamme, l'espace de trois jours, afin d'entretenir une constante et douce chaleur dans la chambre où se réunissaient, avant et après les ofiices mais principalement avant et après la messe de minuit, tous les membres de la famille. Cependant la bûche de Noël se consumait lentement. Les fêtes terminées, on recueillait les restes du tréfoué et on les conservait d'une année à l'autre.

10:05 Publié dans Noël | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook

13/12/2008

Un beau conte de Noël .....

La petite fille aux allumettes 

    

 

 

Il était une fois une pauvre petite fille qui vendait des allumettes

 

aux passants .
C’était la fin de décembre,et les gens s’apprêtaient à fêter Noël .

La petite fille avait très froid , car sa robe et son vieux

 

 châle étaient déchirés .

Ce jour-là , elle n’avait pas vendu une seule boîte d’allumettes .

Elle ne pouvait presque plus remuer les doigts ,

 

mais elle prit tout de même une allumette et la frotta contre la boîte.

Comme la flamme était chaude!

 

 

 

 


La petite fille approcha ses mains et , comme par enchantement ,

 

dans la lueur apparut un grand poêle allumé .

Elle allongea ses petits pieds vers la chaleur , mais à cet instant

 

l’allumette s’éteignit et la vision s’évanouit .

 

La nuit parut plus sombre encore et le froid plus vif .

Elle craqua une autre allumette en la frottant contre le mur

 

et cette fois , la lumière fit apparaître des choses délicieuses à manger.

 

 

 

 


La petite fille tendit les bras vers les plats , mais cette fois encore ,

 

la flamme s’éteignit et tout redevint comme avant .

Pauvre petite fille! Ses yeux se remplirent de larmes .

Elle leva le regard vers les fenêtres illuminées et pria

 

 pour qu’un peu de bonheur lui fût donné .

 

Elle craqua alors une troisième allumette ,

 

et le miracle fut encore plus surprenant.

 

Des milliers de petites bougies illuminaient un grand arbre décoré

 

de guirlandes et de boules multicolores.

 

 

 


Comme il est beau! sécria la petite ; et elle leva l’allumette miraculeuse .

Elle sentit la brûlure de la flamme au moment ou

 

 cette dernière s’éteignait .
L’obscurité remplaça la merveilleuse vision .

 

Tout de suite, elle craqua une autre allumette et vit

 

 cette fois apparaître
le doux visage de sa grand-mère .

 

Oh! grand-mère , reste avec moi!

Pour l’empêcher de disparaître comme les autres visions ,

 

 la petite fille se mit à craquer , l’une après l’autre , toutes les allumettes de la boîte .

Sa grand-mère regardait tendrement .

 

 


Puis elle ouvrit les bras , et la petite fille s’y réfugia en disant:

Grand-mère , emmène-moi avec toi!

Au petit matin , les passants découvrirent la petite vendeuse .
Elle était morte , mais son visage portait le plus beau des sourires .

 

Désormais , la petite fille se trouvait là ou l’on ne connaît ni le froid

 

 ni la faim , ni la souffrance .

 

09:25 Publié dans Noël | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook

 
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